Communauté : Debout La République (DLR)
Président départemental
Géraud Baigts
Secrétaire
départemental
Stéphane Soulage
Pour contacter la Fédération de l'Indre de Debout La République,
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Au premier tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan a enregistré un score de 2,2 % dans l'Indre,
au-dessus de la moyenne nationale (1,79 %). Debout la République (DLR) aura donc un représentant dans l'Indre aux législatives : il s'agit de Didier Vaidis, 56 ans, cadre commercial dans les
télécoms. Il est parisien et fait partie des 320 candidats présentés en France par DLR, à l'occasion de ces législatives.
Inconnu dans l'Indre, Didier Vaidis assume pleinement son statut de « parachuté » : "Je suis à ma place partout
en France en tant que citoyen français qui postule à une fonction de député, qui est celui de la nation et non pas d'un territoire proprement dit" explique-t-il. "Certes, je
suis nouveau et je n'habite pas dans l'Indre, mais j'ai bien l'intention de m'y implanter durablement." Didier Vaidis fera
campagne avec son suppléant, Géraud Baigts, conseiller municipal à Sainte-Sévère, sur les thèmes chers au parti souverainiste : la défense des services publics, le retour à un protectionnisme «
intelligent », la sortie de l'euro…. "Ce département est un exemple de cette France qui souffre de la désindustrialisation et des délocalisations", constate-t-il. "On voit les
difficultés du monde paysan, la fermeture des services publics dans les campagnes… DLR propose une politique autre que celle menée depuis trente ans au nom de l'Europe et qui a lamentablement
échoué."
Candidat dans la 2e circonscription de l'Indre, cet ancien
chevènementiste qui a rejoint Nicolas Dupont-Aignan en 2008, prévient d'entrée ses adversaires : "Je n'appellerai pas à voter, ni ne me désisterai pour un candidat qualifié au
2e tour. Je ne rabats aucune voix pour M. Forissier (UMP) ni pour Mme Bruneau (PS), ni pour M. Colombier (FN). Je laisserai aux électeurs le libre
choix de voter ou non pour le candidat le moins pire ou le plus utile pour faire entendre la voix du peuple à l'Assemblée nationale."
La Nouvelle République du 22 mai 2012.
L'ancien candidat à l'Elysée Nicolas
Dupont-Aignan (Debout La République, DLR) a lancé, mardi 22 mai, 300 candidats - dont lui-même - dans la bataille des législatives pour incarner une "opposition différente de celle de l'UMP
et du FN" et tenter d'accéder au financement public.
"Nous serons dans l'opposition, une opposition différente de celle de l'UMP et du FN, une opposition
patriotique, républicaine, généreuse, ouverte", a déclaré le député de l'Essonne (ex-UMP), qui avait refusé de choisir entre François Hollande et Nicolas Sarkozy au second tour de la
présidentielle. Il s'agissait de sa première sortie depuis cette élection. Il a recueilli près de 645 000 voix (1,79 %) au
premier tour, le 22 avril.
Le candidat souverainiste a dénoncé "certaines mesures dangereuses" du nouveau gouvernement, citant en
premier lieu le droit de vote aux étrangers aux élections locales, ajoutant en réponse à une question : "Une cohabitation n'aurait de sens que si elle débouchait sur une politique différente
de celle menée sous Sarkozy."
"Chacun autofinance sa campagne à hauteur de ses moyens"
Seul député de DLR, M. Dupont-Aignan assure qu'il va livrer un combat "sportif" dans sa
circonscription de l'Essonne où l'UMP a investi un candidat en plus de ses rivaux PS, FN et MoDem : "Si les électeurs veulent donner raison au régime des partis qui veut me tuer, ils le
feront. Mais je suis optimiste." Au total, Debout La République a investi 161 femmes et 139 hommes surtout dans les 175 circonscriptions où "NDA" a fait plus de 2% à l'élection
présidentielle.
"Nous n'avons pas aujourd'hui de financement public. Chacun autofinance sa campagne, à hauteur de ses
moyens", a précisé M. Dupont-Aignan, qui mise sur ses "héros" (élus, agriculteurs...) pour réaliser au moins 1 % dans cinquante circonscriptions, clé d'accès à la première tranche
de financement public.
Sur le fond, le président de DLR, qui plaide pour la sortie de l'euro et le protectionnisme, veut continuer son
combat présidentiel avec "sept priorités pour la France" : protection de l'emploi, soutien aux PME, réduction de la dette, rétablissement de "l'école du mérite", sécurité pour
tous, services publics en milieu rural, moralisation de la vie politique.
La Fédération de l'Indre de Debout La République remercie tous les électeurs qui se sont exprimés en faveur de Nicolas Dupont-Aignan,
lors du scrutin du 22 avril dernier.
Dans le département de l'Indre, Nicolas Dupont-Aignan a réuni sur son nom, plus de 3000 suffrages (2,2%), traduisant notamment une réelle attente des citoyens de ce
département pour une politique nouvelle, ambitieuse pour la France et l'Europe, et qui rassemble les Français.
Les prochaines élections législatives seront l'occasion pour les Français de confirmer et de renforcer leur choix en votant pour les
candidats présentés par Debout La République.
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Dimanche 24 Mars 2013
Congrès Debout La
République
- Paris